lundi, 02 juin 2008

La ridicule diabolisation des républicains

On se souvient que Yannick Noah avait gueulé sur tous les toits qu'il quitterait la France si Sarkozy devenait président. Chantage sans suite malheureusement ...

C'est maintenant au tour des people socialo-démagos américains d'agir de même avec le candidat Républicain.

Flash du Figaro.fr, le 02/06/08, 13h37 : "S.Sarandon s’exilera si McCain l’emporte"
Si jamais John McCain, le candidat républicain, remporte l’élection présidentielle américaine de novembre, Susan Sarandon aurait promis lors d’une interview avec World Entertainment News de quitter les Etats-Unis pour aller vivre en Italie ou au Canada avec son compagnon, l’acteur Tim Robbins. L’actrice, qui soutient Barack Obama, n’est pas la première star d’Hollywood à faire part de telles intentions. En 2000, Barbara Streisand comme Martin Sheen avaient annoncé leur volonté de quitter le sol américain en cas de victoire de George Bush. Ils résident encore aux Etats-Unis.

Source : FoxNews (http://www.foxnews.com/story/0,2933,361023,00.html)

 

Ces gens-là sont très forts en gueule, et le pire est qu'ils croient faire peur au peuple avec leurs menaces ridicules. Mais qu'ils partent, ... et loin !

mercredi, 14 mai 2008

USA 2008 : un boulevard pour Mc Cain

Hier soir Hillary Clinton a remporté la primaire de Virginie occidentale. Victoire apparemment sans importance, dans un petit état qui ne fera pas la différence.

Cependant, tout se passe comme si le destin s'acharnait contre les Démocrates.

Pour succéder à deux mandats de George W Bush, ils n'ont rien trouvé de mieux que de sélectionner deux candidats représentant chacun une minorité : une femme et un métis. Cela me paraît un immense handicap. Cela peut sembler très sexy à des militants démocrates ou à une élite bobo, et surtout aux journalistes politiquement corrects, mais je ne suis pas certain que cela plaise autant à l'électorat de l'Amérique profonde, celui qui majoritairement vient de reconduire Bush il n'y a encore que trois ans.

De plus, ces deux candidats ne parviennent toujours pas à se départager, après une lutte acharnée de plusieurs mois, même si Barack Obama semble avoir une avance irréversible, du moins au point de vue du nombre de délégués.

Si l'on y regarde de plus près, ce n'est pas si évident.

Ce n’est pas lui, mais Hillary Clinton, qui a remporté les primaires dans les grands états à majorité démocrate (Californie, New York) et surtout dans les états-clefs (Ohio, Pennsylvanie, Floride) qui font régulièrement pencher la balance lors de l'élection générale.

Surtout, ces deux là passent leur temps, depuis maintenant plus de six mois, à se tirer dans les pattes et à se traiter de tous les noms. Cela risque de créer des dégâts pour la suite.

Pendant ce temps, John Mc Cain, déclaré candidat Républicain depuis longtemps, peut calmement préparer sa campagne et affiner sa stratégie.

Même s’il n’est sans doute pas le candidat parfait, il dispose de solides atouts, comme son expérience, son capital sympathie auprès de l’électorat indépendant et aussi auprès de certains anti-Bush (il a été son adversaire lors des primaires de 2000). Il incarne une bonne image de l’Amérique, certes moins sexy que les deux candidats démocrates, mais beaucoup plus rassurante. Son programme est beaucoup moins socialisant, moins interventionniste, plus respectueux des règles du marché libre. Même s’il n’est pas libéral (au sens français) sur tous les sujets, je le trouve infiniment moins dangereux.

S’il ne commet pas de faute irréparable d’ici le mois de novembre, ses opposants vont lui offrir une élection dans un fauteuil. Cela me ferait tellement plaisir de voir alors les têtes déconfites de toute la clique politico-médiatique !